MON DIEU, GRAND DIEU.

 MON  DIEU,  GRAND  DIEU

Mon Dieu, Grand Dieu, 

Comment ai-je fait pour t’oublier aussi longtemps?

Comment ai-je fait pour ne plus t’accueillir chaque jour?
Comment ai-je fait?  Toi qui es Mon Père,

Mon vrai Père, Mon Père Céleste?

 

Mon  Dieu,  Grand  Dieu,

Pardonne-moi,  moi la brebis égarée.

Je ne savais plus ce que je faisais sans Toi.

Maintenant que je te trouve,

Je t’en prie, viens essuyer mes larmes

Qui coulent sur mes joues d’enfant;

Me bercer dans Tes bras de tendresse,

Moi ta petite brebis, ton enfant prodigue.

 

Mon  Dieu,  Grand  Dieu,

Montre-moi comment te suivre aujourd’hui.

Guide-moi, éclaire ma route,

Allume ma lampe éteinte sur ma barque.

Il n’y a que noirceur et désespoir,

Au fond de la cale de mon bateau,

Au fond de mon cœur.

 

Mon  Dieu,  Grand  Dieu,

Montre-moi, comment me confier à Toi en toute confiance.

Je ne sais plus comment; j’ai peur de tout t’avouer.

Il y a tant de boîtes à déballer dans ma cale de bateau!

Des boîtes qui obstruent Ta Lumière de pénétrer, des boîtes de mes faiblesses, de mes péchés.

J’ai honte de moi, j’ai mal.

Père, je souffre; tiens-moi la main,

Je t’en prie, viens à mon secours!

 

-«Mon enfant bien-aimé,

Ne crains pas, Je t’aime infiniment.

J’attendais impatiemment,

J’attendais ton retour à la maison de mon Amour.

Ouvre-moi la porte de tout ton cœur.

Ne crains plus; viens te blottir contre Moi et parle Moi.

Je suis Ton Père qui sait tout pardonner avec joie.

Tu as du prix à mes yeux Mon enfant.

Viens, Je t’attends mon petit.

Je t’accueillerai tel que tu es.

N’oublie jamais : ton père sur la terre t’aime,

Encore bien plus Ton Père Céleste.

Un père aime toujours ses enfants,

Ils sont les joyaux de son cœur.

 

 (Parole du Seigneur, 1er janvier 2004)

Par Marie-Lucie, messagère