Congrégation pour le culte Divin : Extraits sur l’ EUCHARISTIE

Eucharistie : Obéïssance à l’Eglise

Voici quelques extraits de ce que la Congrégation pour le culte Divin et la discipline des sacrements nous enseigne sur ce qui doit être observé et évité concernant la Très Sainte Eucharistie. (REDEMPTIONIS SACRAMENTUM)

Au n° 92 il est écrit :

Tout fidèle a toujours le droit de recevoir, selon son choix, la sainte communion dans la bouche.

Si un communiant désire recevoir le sacrement dans la main, dans les régions où la conférence des évêques le permet, avec la confirmation du siège apostolique, on peut lui donner la sainte hostie.

Cependant, il faut veiller attentivement dans ce cas à ce que l’hostie soit consommée aussitôt par le communiant devant le ministre, pour que personne ne s’éloigne avec les espèces eucharistiques dans la main. S’il y a un risque de profanation, la sainte communion ne doit pas être donnée dans la main des fidèles.

Au n° 93 :

Il faut maintenir l’usage du plateau pour la communion des fidèles, afin d’éviter que la sainte hostie, ou quelques fragments ne tombent à terre.

Au n° 94 :

Il n’est pas permis aux fidèles de prendre eux-mêmes la sainte hostie ou le saint calice, encore moins de se les transmettre de main en main.

De plus, à ce sujet, il faut faire cesser l’abus suivant : Pendant la Messe de leur mariage, il arrive que les époux se donnent réciproquement la sainte communion.

Au n° 104 :

Il n’est pas permis à celui qui reçoit la communion de tremper lui-même l’hostie dans le calice, ni de recevoir dans la main l’hostie, qui a été trempée dans le Sang du Christ.

Au n° 157 :

Si habituellement les ministres sacrés présents à la célébration sont en nombre suffisants, y compris pour la distribution de la sainte communion, il n’est pas permis de députer à cette fonction les ministres extraordinaires de la sainte communion.

Dans les circonstances de ce genre, ceux qui seraient députés à un tel ministère, ne doivent pas l’exercer. Il faut donc réprouver expressément l’attitude de ces prêtres qui, tout en étant présents à la célébration, s’abstiennent néanmoins de donner la communion, en chargeant les laïcs d’assumer une telle fonction.

Au n° 158 :

En effet, le ministre extraordinaire de la sainte communion ne peut donner la communion que dans le cas ou le prêtre ou le diacre font défaut, lorsque le prêtre est empêché à cause d’une maladie, du grand âge ou pour un autre motif sérieux, ou encore lorsque le nombre des fidèles qui s’approchent de la communion est tellement important que cela risquerait de prolonger la célébration de la Messe d’une manière excessive.

A ce sujet, on considère néanmoins que le fait de prolonger brièvement la célébration, en tenant compte des habitudes et du contexte culturel du lieu, constitue une cause tout à fait insuffisante.

DÉVOTION  Précieux-Sang REVISÉ

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