La Sagesse, don de Dieu, partie 7

La Sagesse, don de Dieu, partie 7

Ne crains pas de dévoiler qui tu es car tôt ou tard ton masque tombera comme un voile découvrant tes couleurs authentiques.

Celui qui marche de reculons ne peut atteindre le sommet et s’attriste de son sort.

Celui qui travaille avec ardeur a un cœur fidèle, persévérant et il tirera de son labeur des résultats qui porteront des fruits d’espérance.

Celui qui a la langue trop pendue, se fait des ennemis et récolte des fruits mauvais.

Celui qui aime sans mesure, sans compter, tout lui sera rendu au centuple et davantage; mais celui qui conserve tout pour lui-même devient avare et le prochain le fuit avec raison car son égoïsme le rend mauvais.

Parole de Jésus Ressuscité, 5 février 2019

La Sagesse, don de Dieu (partie 6)

La Sagesse, don de Dieu (partie 6)

Les paroles répétées à tous les vents, sans prise de conscience, sont la source d’un grand désordre entre humains et même de scandale.

La langue qui s’étire comme de la tire Ste-Catherine n’a point un goût sucré, mais amer.

Celui qui sait se taire plus souvent qu’il ne parle, se gagne des amis par la confiance car il est prudent.

Celui qui parle peu, mais qui possède la Sagesse divine,  c’est le signe du gage de l’amour et de la paix. 

Celui qui détient la Sagesse éternelle est comme un trésor qui a un prix précieux à partager.  Celui qui l’écoute grandit dans la voie du bien.

Si nombreuses sont les âmes d’une avide tristesse par leurs choix mauvais de vie envers eux. Tant d’âmes ne veulent assumer leurs choix et font porter leurs fardeaux aux autres injustement.

Une âme dans la véritable Lumière du Très-Haut, même avec un bandeau sur les yeux, voit plus clair, que le jour, l’intérieur dissimulé des âmes du prochain.  Rien ne lui échappe, sa Lumière éclaire et chasse les ténèbres.  Sa Lumière fait fuir ses ennemis, rend joyeux ses amis.

Parole de Jésus Ressuscité le 4 février 2019

(Partie 7, à venir…)

La Sagesse, don de Dieu (partie 5)

La Sagesse, don de Dieu (partie 5)

Les riches possèdent beaucoup de biens, mais les pauvres en possèdent de plus grands que les riches; ils ne peuvent les acquérir qu’au détriment d’un grand dépouillement.

La richesse du cœur est plus grande que la richesse monétaire qu’aucun ne peut acheter.

  Elle provient d’une source infinie.

La perte de la santé de l’âme est influencée par les biens de consommation exagérés du monde, par une folie de liberté sans aucune sagesse du raisonnable.

Celui qui est sage n’est-il pas raisonnable et sobre, il ne dort pas sur ses lauriers mais recherche le bien d’autrui par la charité.

Les paroles contre le prochain laissent une marque au fer rouge difficile à effacer dans les âmes que l’on blesse.

Des cicatrices au cœur seront toujours gravées en celui qui est victime de méchanceté d’autrui, signe de l’acceptation de son pardon, si tu as été capable d’être humble et sincère pour lui demander.

(Partie 6, à venir…)

Merci tout simplement…

À tous ceux et celles qui prient et priez pour moi, pour ma guérison et ma mission du Seigneur, que mes mille mercis retombent en grâces et bénédictions pour chacun de vous, vos familles et vos amis. Je vais mieux maintenant et je prends de nouvelles forces jour après jour. J’ai jeûné malgré moi et perdu quelques livres. Maintenant, Jésus est heureux de me voir manger de plus en plus. Bientôt aussi, je pourrai vous transmettre encore les Paroles de Dieu selon Son Cœur; certaines sont en réserve. Oui, le secours vient du Seigneur et aussi par la prière de chacun de vous. Vos encouragements sont un baume pour moi. Je vous embrasse la main sur le cœur en Jésus. Lucie, petite servante de Dieu que pour Sa gloire.

L’échelle du bonheur…le conte de la vie de Ma messagère…

L’échelle du bonheur, qui veut y grimper?

 

Une foule immense piétinait la terre y travaillant sans cesse, elle était de toute race et couleur, aimant l’argent, l’or, les plaisirs, les fêtes, les divertissements, ramassant des trésors, voyageant de tous côtés, bâtissant d’immenses immeubles, les plus hauts, pour atteindre le ciel. 

Elle s’occupait à faire pousser plus que des légumes et des fruits, polluant, gaspillant, tuant, blasphémant, volant, se droguant, s’engouffrant.  Moi, petite créature, je les regardais me demandant, mais pourquoi suis-je sur la terre, avec ce monde si bizarre, personne ne s’aime vraiment?  C’est alors que mes pieds sur terre ne voulaient plus y demeurer, CAR j’en souffrais trop.

En grimpant la montagne, j’entendis l’écho qui chuchotait :

« Viens plus haut, ne descends pas plus bas, c’est atroce, tu vas t’y brûler.  Tiens, je te prête mon échelle, viens-voir de plus près, n’aie pas peur.  N’hésite surtout pas à y déposer tes jolis pieds sur la première marche, et regarde, tu es sauvée.  Je te tiens la main, je peux te porter maintenant dans mes bras, ne pleure plus.  Aie confiance, je suis là, ne sens-tu pas que je t’aime.

  Voyant mon soulagement, il me dit : viens et suis-moi!  Veux-tu encore monter les marches avec moi, une à la fois tranquillement? 

Je me suis dit : je n’ai rien à perdre. 

Alors, je montais, une, deux, trois, quatre, cinq marches de plus.  J’ai pris le temps, de me retourner, de respirer et de regarder en bas vers cette terre connue et l’odeur qui y montait me déplaisait.  Ah!  Toute cette fumée nauséabonde, que je voyais au loin, quel brouillard, quelle noirceur, me disais-je.!  Que de lourds souvenirs!  Que de tristes événements, que je voulais tant oublier.

Comme Je désirais, respirer de l’air frais et pur, alors, j’ai continué à monter quelques marches rapidement.  Enfin!   Un peu de paix, je me disais.  Puis, me retournant, mon regard se posa sur le monde d’en bas, et, il commença à changer.  Je me suis mise à prendre en pitié ce troupeau, me disant s’il savait, ce pauvre monde, comment on est aux anges en grimpant, là-haut. Puis, soudain, un jour quelqu’un que j’aimais sur la terre, me fit signe en s’écriant : Reviens sur terre, tu montes trop vite.  Descends, voyons, remets tes pieds sur terre, m’as-tu oublié!  Prenant pitié, je suis redescendue, pour lui rappeler que je l’aimais, mais chaque pas vers le bas, ne me rassurait guerre. Les humains, transpiraient tellement la violence en méprisant le prochain, qu’elle en était devenue démesurée et incontrôlable.  Quelle pollution, me disais-je, une fois les pieds revenus au sol!  Je ne pouvais à peine respirer cet air malsain, mais je voulais…enfin vivre.

Pour un temps, J’avais fait plaisir à cette personne tout en me cherchant un refuge de paix et d’amour en revenant sur terre; cependant, que de déceptions m’attendaient.  Ne trouvant pas sur la terre, le havre de paix à la mesure des besoins que j’espérais,

l’écho se fit entendre disant de nouveau : viens, je t’attends! 

 C’est alors, que mes pieds, par la force du vent, retrouvèrent la première marche de l’échelle, le temps d’un soupir.  Ce monde, si ignoble, me semblait tant étranger en quelques sortes, dans ses misères et ses labeurs, il me troublait trop.  C’est alors, que toute heureuse et rassurée, je répondais oui, avec tout mon cœur, à cet appel plein de douceur.  Ah!  L’écho, comme je l’aimais, il était si bon pour moi.

Puis, fréquemment ne cherchant que l’amour et le réconfort, je repartais, souvent à la hâte, afin de retrouver le chemin étroit, où était située cette immense échelle avec des centaines et des centaines de marches.  Je ne voyais pas la fin des marches, tant c’était haut, et si haut, oui si haut!  Mais, plus je montais, plus c’était beau, plus il y avait une étincelante lumière radieuse émanant des rayons de paix, d’amour et de joie intérieure qui me ravissaient.  Alors, encore, on m’appelait sur la terre en bas de l’échelle, disant : tu vas trop vite pour nous, attends-nous, nous ne sommes pas prêts à aller te voir! 

En plus, on ne connaît pas cette route, comme toi, pour trouver le chemin et l’échelle!  Nous craignons d’y monter, on a peur des hauteurs et de l’inconnu!  Des voix suppliantes insistaient en disant : Non, ne nous abandonne pas, reviens!   Alors, je pris courage à nouveau, déambulant les marches lentement, en me disant : mais quand seront-ils assez rassurés pour monter, au moins, sur la première marche, seulement la première marche.

De plus, les jours, les mois, les années passaient.  Hélas!  On refusait, la découverte de l’amour, du véritable amour, qui me comblait tant.  Alors, ne supportant plus les odeurs nauséabondes de cette pollution, de plus en plus terrible, je repris le chemin étroit, la mine déçue mais avec courage, pour gravir l’échelle entre ciel et terre.

 Sur la route, j’y rencontrais des gens heureux, souriants, et remplis d’amour, qui m’aimaient même sans me connaître…quelle joie!  Quel émerveillement!  C’était comme si on se connaissait depuis toujours.   L’amour transperçait nos cœurs, d’une joie commune, tant d’affinité sans aucun effort.  Nous partagions ensemble dans une charité pure sous le vent d’une brise légère, où l’on entendit, une musique si douce et angélique que nous étions… comme au paradis.  Puis, les gens de la terre, nous criaient : vous êtes devenus fous ou quoi?  Cessez de monter si haut, nous allons vous perdre!  Si vous nous aimez, vous resterez sur la terre. Ici, il y a tout ce qu’il vous faut pour profiter de la vie en abondance et vous amuser sans cesse; restez donc avec nous.

Alors, ayant pitié d’eux, plusieurs redescendaient le cœur en peine, sachant bien que la vie sur terre, n’était pas rose.  Comment y respirer se disaient-ils, sans le véritable amour du prochain, on ne peut pas y survivre, tant il y fait froid. Mais, ils reprirent à nouveau courage, s’encourageant les uns les autres, se consolant sur les épaules de leurs amis.  Mais, pour faire la fête, entre amis, ils se disaient : retournons sur le chemin étroit, on est trop malheureux ici avec cette pollution, qui nous étouffent.  Alors, ils repartirent encore, laissant derrière eux, tout ceux qui avaient crié : êtes-vous fous ou quoi!   Mais, plus ils remontaient les marches, plus ils étaient heureux ensemble sous la brise d’un vent léger qui les caressait.   Puis, on criait fortement vers eux, à nouveau de la terre : revenez…revenez….revenez….

En percevant, à nouveau, cette musique barbare et tous ces cris délirants,

tout le tapage de ces bruits qui gênaient trop nos oreilles; alors un vif dégoût nous envahissait tout en essayant de redescendre du haut de l’échelle de la vie.  Ne pouvant résister au bien-être du véritable amour, nous avons donc rebroussé chemin, pour y trouver la véritable paix de l’âme.

 

Nous discutions alors ensemble en disant : Qu’il est bizarre ce monde!  Que de tristes souvenirs nous gardons pour celui-ci, sur les montagnes et vallées, où l’on y frappe toujours des pieds afin d’y fouler la poussière noircie.  Ce pauvre monde y creusait un gouffre pour y être englouti.

  Pourquoi ces créatures se détestent encore et s’entre-tuent sans cesse pour se noyer dans les eaux profondes des malheurs?  Ils ne savent plus ce qu’ils font, quoi!   Enfin, ils se sont regardés se disant : Pourquoi y retourner, quel cauchemar à oublier, pour toujours, après-tout.  

Là-haut, c’est notre espérance. 

Retournons sur la route de la joie!  Et c’est avec le sourire aux lèvres, qu’ils s’exclamaient :  ah!  Que c’est beau sur le chemin vers le ciel!  Tout est magnifique et grand à découvrir!   Enfin, respirons à fond!   Partons plus loin uniquement à la recherche de l’amour; voilà notre besoin à combler.  Vivons maintenant dans la joie de l’Amour, afin de vivre pour toujours.

Puis, vint un temps, et même si nous entendions à nouveau des cris de la terre, les forces nous manquèrent afin de redescendre, sur terre.  Nous étions épuisés à force de gravir les marches, pour y trouver la paix, l’amour, la joie dans la Lumière, dont nous avions tant rêvés.  Mais quel défit extraordinaire!   Déçus, oui, dans un sens, d’y être de plus en plus en haut, mais en même temps plus heureux ensemble, c’est ce que l’on se racontait.  Pourquoi, aurions-nous redescendu une dernière fois, disait-on, car en vain, cela n’en valait vraiment plus la peine d’y vivre, pour s’y battre à contre -courant, de toute façon.  L’impossible avait été fait à nos yeux. Nous étions désormais convaincus que plus jamais personne, ne nous aimerait assez, nous attendant sur la terre, avec une véritable joie et dans la charité.  Être heureux tous ensemble, c’est ce que l’on voulait.  Vivre d’amour, que d’amour de notre Créateur.

De plus, nous ne pouvions nous complaire dans ce monde si ingrat, violent, avide de richesses et de biens terrestres, dans des plaisirs si immoraux que les humains ressemblaient de plus en plus à des animaux.  Nous ne pouvions en supporter davantage, de ces souffrances que l’on nous infligeait par manque de respect sur cette terre.

Finalement, tous, nous préférions la vie là-haut.  L’on s’entraidait ensemble se disant : quand comprendront-ils, ne sont-t-ils pas, un peu comme des bêtes sauvages, perdus dans les forêts sans berger, qui les guident?  Hélas, ils se diront peut-être trop tard… si seulement on avait écouté ceux qui nous indiquaient avec sagesse le bon chemin à suivre et qui nous disaient avec amour : venez avec nous, suivez-nous dans l’échelle du bonheur avant qu’il ne soit trop tard, n’ayez pas peur! Venez, avant de vous y perdre dans cette noirceur, sous ces montagnes de poussière d’odeur nauséabonde, du fruit du mal et de la fureur de l’ennemi!

Ah!  S’ils savaient  le don de Dieu!  Ils viendraient vite nous rejoindre….mettant d’abord leurs pieds sur la première marche qui conduit au véritable bonheur. Puis, entendant le son d’une trompette venant du ciel, avec détermination, nous nous sommes mis à courir vers ce bonheur, bientôt à notre portée, sans ne plus jamais regarder en arrière, sur la terre.

 Ne les attendons plus… mes amis, l’heure vient d’atteindre le ciel pour nous!  Partons là-haut!

  Une voix douce, se fit alors entendre, disant :

Venez, l’heure a déjà sonné!  Nous vous attendions! 

 Regardez, les portes s’ouvrent devant vous!

  C’est le Palais du Roi! 

Puis, apparut une vive lumière éclatante brillante comme le diamant.

C’est alors, que des anges guidant nos pas et tenant notre Livre de Vie, nous conduisirent vers celui que nous croyions et aimions.  

Puis, tout à coup, le murmure de l’écho, tout près de nous, se fit entendre avec amour, nous disant :

« Venez, les bénis de mon Père!  Il vous attend avec joie! 

Entrez au Royaume des élus de Son Cœur! ».

Lucie du Québec, enfant de Dieu,  Parole de Jésus, 13 septembre 2018.

Site : maranathajesus.net

Priez ensemble le Saint-Rosaire!

Deuxième partie du message, 5 et 6 janvier 2018

On a tellement péché contre Dieu, mes enfants, et maintenant vous en récoltez aussi des fruits mauvais dans mon Église et dans le monde.  Vous voyez des schismes partout, vous parlez les uns contre les autres dans mon Église Catholique.  Vous vous accusez les uns les autres en tant que prêtres à cause du concile Vatican 11 et vous aussi mes chrétiens catholiques. 

Ceux qui disent la Vérité, sont en schismes; sont, semble-il contre Rome et le pape; et ceux qui sont en véritable schisme, sont semble-t-il dans la vérité. 

  Que de confusion!

 Ceux qui sont dans ma droiture véritable sont faussement accusés et ceux qui ne professent plus la vraie foi Catholique, sont souvent louangés et dans le dérapage de la foi.   

 Beaucoup nient si souvent la vérité des hérésies dans mon Église Catholique depuis le concile Vatican 11, car on ne reconnait plus Ma véritable Vérité à cause du péché d’orgueil.    

Cessez de vous juger mes enfants et priez ensemble le Saint-Rosaire! 

Cette bataille contre Satan, M’appartient, elle n’est pas à vous,

ce n’est pas à vous d’en juger, mais seulement de révéler Ma Vérité si vous en avez le bon discernement par mon Saint-Esprit.

  Si jamais vous vous trompez, au moins vous ne l’aurez pas fait de manière intentionnelle si vous avez prié demandant Mon discernement divin avant de parler.

Les bons prêtres passent pour des fous,

et les moins bons aveuglés par Satan passent souvent pour des bons prêtres aux yeux du monde en adhérant totalement au concile Vatican 11, même si les erreurs du Concile Vatican 11 ont été dénoncées par mes saints-prêtres malmenés injustement, par plusieurs, dans mon Église Catholique.

Le Concile Vatican 11, il n’était pas selon Mon Cœur, mais fondé sur des visions libéralismes de foi, vision humaine, sous l’influence du protestantisme, d’hommes de la franc-maçonnerie pour démolir Mon Église Catholique à l’intérieur à partir de sa source, c’est-à-dire à Rome, dans mon Église, succession de mon apôtre Pierre.  

  Voilà la Vérité de votre Dieu, mes enfants.

Je bénis particulièrement les évêques et les archevêques qui se lèvent dans la foi et avec audace pour dénoncer les erreurs, les hérésies par la Vérité de Dieu.  Ils veulent être fidèles à Dieu afin d’essayer de conserver le dépôt de la Foi Catholique en prononçant Ma Vérité aux yeux du monde, par les médias, l’internet.   Ils vous prouvent les erreurs dans mon Église, depuis le Concile Vatican 11, qui attaquent maintenant la morale de la foi en mon Église. 

Ils dénoncent les hérésies, écoutez-les; ils parlent pour Moi, votre Dieu de Vérité pour redresser ce qui est faussé, mais sans grand pouvoir  en Mon Église, car ils sont minoritaires à avoir le courage d’agir pour Dieu.

Je vous le dis : Personne n’a le droit de dire le contraire de Mes Commandements si précieux que Je vous ai donnés pour votre salut; même pas le pape, aucun pape, aucun prêtre, car ils sont les garants de la foi institués par Moi votre Sauveur. 

 

Qui détruit quoi que ce soit, des Paroles Saintes que J’ai données, n’a pas le caractère de l’infaillibilité dans la foi par Moi votre Dieu, par la Puissance de mon Saint-Esprit.   Il ne peut  avoir que l’esprit de rébellion par orgueil pour la démolition des mœurs, de la foi et de la morale enseignée, depuis toujours, par Moi votre Christ.  Hélas, ce qu’il fait est alors fait au nom de Satan insidieusement, car l’ennemi sait comment adroitement, comment aveugler par le péché, certains grands hommes dans la foi catholique à la foi tiède dans la prière du Rosaire. 

Mes enfants, le diviseur est à l’œuvre avec puissance comme jamais auparavant dans l’histoire de mon Église.  Ouvrez les yeux, ouvrez votre esprit!  Ne participez pas dans la mesure du possible à ses invitations diaboliques!   Combattez par ma véritable Vérité en étant à l’écoute de mon Saint-Esprit et priez, priez, Je vous en prie, priez le Saint-Rosaire pour le vicaire à Rome, les prêtres et les cardinaux, c’est urgent mes enfants!

Je vous en prie, mes vrais adorateurs, adoratrices en vérité, demeurez près de Moi, de Ma Sainte-Présence dans l’hostie, le plus souvent possible, lorsque vous le pouvez, afin de combattre le cruel ennemi qui fait rage en mon Église Catholique et envers mes enfants dans le monde.   Amen, Je vous le dis, c’est le temps du grand combat, armez-vous dans la prière et cessez les bavardages!  Unissez-vous et priez, priez et encore priez!

Gardez ma paix dans l’espérance de mon retour! 

Je vous bénis.   Votre Jésus, votre seul Sauveur.

Par Ma petite Lucie du Québec, priez aussi pour elle et sa famille, Je vous le demande, priez le Saint-Esprit pour elle. 

Abonnez-vous, sur le site maranathajesus.net pour vous instruire, être guidés, être éclairés par le Saint-Esprit de Dieu.  C’est Mon « CADEAU » pour vous mes enfants, mon site d’évangélisation.  Pourquoi pas profiter nombreux de mes grâces et bénédictions!  Je vous aime.

Vous avez besoin de supporter votre croix…

Mercredi soir, 13 septembre 2017

 

Mes enfants, prenez courage dans les difficultés, n’ayez crainte, aucune crainte car Je suis avec vous, Je vous l’avais promis. 

Malgré mes nombreux conseils, mes bénédictions et les grâces que Je vous donne, souvent en abondance, vous avez tendance quand même devant votre impuissance, vos souffrances, les difficultés de la vie, à vous inquiéter, à vous tourmenter l’esprit au lieu de tout m’offrir dans la confiance, dans une absolue confiance.

Vos raisonnements prennent parfois le dessus par rapport à la confiance envers Moi.  Vous vous en faites pour demain, pour hier, pour l’instant présent.  Ce n’est pas ainsi que vous garderez ma Paix car vous bloquez mes grâces malgré vous en votre âme au lieu de vous abandonner à Moi, d’avoir confiance à la bonne Providence que Je suis.  Vous voulez parfois tout m’offrir vos problèmes, mais vous raisonnez parfois tellement que vous trouvez toutes sortes de solutions à vos difficultés par vous-même.

Vous ne me laissez pas le temps d’agir à ma guise en votre âme et votre vie.  Vous vous plaignez de votre croix au lieu de l’aimer, de la supporter avec courage, avec détermination, avec joie et dans ma paix.

Vous avez besoin de supporter votre croix pour vous rendre au ciel mes enfants; sans elle, c’est impossible d’aller vers mon Père, votre Père.

Allez, versez des larmes si vous le voulez, mais après, essuyez-les avec courage!  Vos larmes sont bénéfiques pour vous et les autres, pour votre salut à tous.

Vous vous plaignez, alors cela n’empêchera pas votre croix d’être là en votre vie!  Cela ne fait qu’alourdir le poids de votre croix que vous ne voulez pas trop porter parce qu’elle ne convient pas toujours à vos aspirations personnelles.

À quoi bon vous agiter à la moindre contrariété; croyez-vous que vous serez agréables à votre entourage, envers ceux qui vous aiment?   Vous augmentez le poids de leur croix parce que vous refusez la vôtre totalement ou en partie.  Vous pourriez être plus heureux même en portant votre croix, mais on dirait que vous n’y croyez pas. 

Pourtant, lorsque l’on accepte les événements de sa vie au moment présent, tout devient plus facile, la route se fait mieux avec les autres et auprès de Moi.

  C’est dur parfois de comprendre, vous qui raisonnez tant parfois, de comprendre que vous êtes sanctifiés par votre croix, que Je vous arrache vos envies moins nécessaires, votre suffisance, votre égoïsme, vos jalousies, vos repliements sur vous-même, pour vous ouvrir à la véritable charité chrétienne envers le prochain que vous devez aimer comme vous-même.

Je vous dépouille pour vous remplir de ma présence, de mon Amour, de mes grâces, pourquoi vous en plaindre continuellement, certains d’entre vous? 

  Mon projet sur votre vie, il est parfait et mesuré avec soin par votre Dieu d’amour pour que vous puissiez être comblés dans votre vie éternelle au ciel.   Vous aimeriez peut-être le changer, le modifier à votre guise en négociant sans cesse mes Volontés!   Vous pouvez toujours, mais Je vous dis que votre croix s’alourdira au lieu de se porter aisément selon vos capacités, car vous allongez votre sanctification par votre volonté. 

  Mes enfants, prenez donc courage avec force pour tout supporter par amour, avec amour pour Dieu et votre prochain et pour accomplir mes Volontés!

Je vous parle ainsi parce que Je vous aime mes enfants.  Demeurez en mon Amour et dans ma paix, dans l’espérance car Je suis toujours avec vous, même en ces temps de grandes souffrances pour mon humanité, par les désastres de toutes sortes, les violences, les guerres et vos péchés. 

Soyez miséricordieux envers le prochain comme Je le suis envers vous!  Soyez patients envers le prochain comme Je le suis.  De même, soyez bons envers le prochain comme Je le suis toujours envers vous. 

Vous ne comprenez pas toujours tous les pourquoi de mes volontés, en votre vie, mais sachez que cela n’est pas nécessaire de tout comprendre au moment présent.  Votre seule nécessité est de vous abandonner à Moi dans la confiance, rien que la confiance, toujours la confiance.  Amen!

Votre Jésus d’Amour par sa bien-aimée servante du Québec, Lucie, porte-parole de mon feu d’Amour et du Saint-Esprit du Père éternel.