Je vous guide adroitement…

Mes chers enfants,

Je M’adresse à nouveau, à chacun de vous, avec toute Ma divine Miséricorde.  Je vous dis avec sincérité et redis tout mon Amour pour chaque âme de Mon Père sur la terre.  Nous sommes à vos côtés, nous veillons sur vous, sur chacun de vos pas.

Ayez confiance que notre agir, dans la Trinité, sera plus grand que jamais pour le peuple de Dieu car ce monde a besoin d’être délivré de ses tourments.

  Priez mes belles âmes mystiques unies à Moi; priez avec tout votre cœur, priez pour secourir Mon peuple en détresse.

  Entrez en profondeur en nos Cœurs Divins.

  N’ayez crainte des souffrances pour le salut des âmes car elles sont tant méritoires pour expier tous vos péchés sur la terre et réduire votre temps au purgatoire.

De grâce demeurez dans Ma paix, demeurez calmes dans les évènements que vous devez vivre malgré vous.  Demeurez dans l’espérance de la conversion du monde car ce temps est venu, de grands signes parmi-vous de la Puissance de Dieu, pour vous réveiller Mon peuple de vos insouciances, de vos égarements et devant tous vos péchés.   Vous devrez tous prendre conscience de votre vie et de l’état de votre âme face à votre Dieu d’amour, face à vos manquements d’amour envers Moi et le prochain.

N’ayez crainte de vous regarder en face tels que vous êtes, Mes enfants, car cela est un cadeau de Dieu pour votre salut éternel et pour vous éviter l’enfer.

 

  Je vous donne Mon amour, c’est gratuit et c’est bien meilleur que toute autre chose au monde disponible sur le marché pour satisfaire vos sens.

Allez, de par le monde, propager Mon amour, Ma sagesse, Ma vérité, Ma miséricorde, Ma tendresse, Ma compassion, Ma Parole de Vie, du Saint-Esprit et du Saint-Évangile, sans peur.

Que tout ce que vous faites pour votre Seigneur Dieu, soit débordant de foi, de la Lumière de votre Dieu dans notre Volonté!  Soyez de fidèles et humbles disciples de Dieu et servants et servantes avec fidélité à la Parole de l’Évangile, de Mes commandements, de Mon Saint-Esprit.

Je vous guide adroitement, plusieurs âmes, afin de Me servir efficacement; ne craignez pas d’aller de l’avant même dans les obstacles sur votre route.

  Tenez bon jusqu’au bout avec Nous, la Trinité.  Le chemin vous est tracé d’avance, il est plein de cailloux, il est douloureux, mais il conduit vers le ciel.

Amen, Je vous dis, demeurez près de Mon cœur, près du cœur de Papa du ciel, près de Ma Sainte-Mère, la seule Immaculée couronnée d’étoiles!

Soyez dans notre Paix, soyez dans la joie, soyez amour, qu’amour dans l’Amour Trinitaire!

Tendrement, Je vous bénis au nom de Mon Père du ciel.

Par notre enfant, Lucie du Québec, pour la gloire de Dieu en ce dimanche 4 novembre 2018.

Je rends capables…

Je ne peux pas choisir des insensibles pour Me servir dignement, car ce serait insensé.

 C’est pourquoi, je choisis des enfants vulnérables pour mieux les modeler près de Mon cœur et pouvoir toucher des cœurs d’enfants endurcis sans foi ou ayant peu de foi. 

Un cœur de pierre ne peut pas attendrir personne. 

Mais un cœur pur et sensible peut toucher un cœur de pierre et l’adoucir. 

Je rends capables ceux et celles que Je choisis pour des missions particulières en Mon Église pour le salut des âmes.

  Amen, Je vous le dis, Ma Puissance se dévoile parmi-vous de plus en plus chaque jour qui passe par Mon Saint-Esprit. 

Ouvrez vos cœurs, convertissez-vous, croyez en mon Paraclet, Parole de Vie de Dieu pour vous guider, vous rassurer, vous aider à aimer votre prochain et votre Seigneur-Dieu.  

Je vous aime et vous bénis Mes enfants de Mon Royaume.

 Recevez ma bénédiction de paix et de tendresse.   

Par ma servante Lucie du Québec.

Parole du Seigneur en ce jeudi 18 octobre 2018.

Je viens vous libérer…

 

Mes chers enfants, Je sais bien que parfois Mes paroles vous remuent, de l’intérieur.  Mes paroles vous secouent pour y faire sortir toutes les traces de vos nombreux péchés.  C’est pour enfin vous purifier en vos âmes de plus en plus.

Oui, toute Ma Miséricorde envers vous, à cause de vos faiblesses, négligences, manquements d’amour envers Dieu et votre prochain, a pour but la guérison de votre âme, pour obtenir votre salut.

Tout le mauvais en vous, doit être expulsé à l’extérieur et doit atterrir devant Moi au confessionnal avec un repentir sincère et même avec des larmes d’humilité et de regret provenant de votre cœur.   Je sais, c’est comme s’il y avait en vous parfois des tremblements intérieurs, de la honte, des regrets devant la grandeur de la Puissance de Mon Saint-Esprit en percevant davantage vos péchés par Mes paroles de Lumière de Dieu.

 

  Réjouissez-vous car Mon Esprit-Saint libérateur et guérissant agit en chacun de vous, mes chers enfants, pour le bien de votre âme.

Je viens vous libérer de vos lourds fardeaux; de grâce, n’ayez crainte!

 

 Je vais vider votre vase trop rempli d’impureté pour y déposer ensuite la pureté de Mes dons du Saint-Esprit et vous instruire davantage afin que vous puissiez encore grandir dans votre foi.  Il me faut d’abord, nettoyer davantage votre maison du cœur, avant de vous donner Mes grâces en abondance.  Cela, afin que vous puissiez être vraiment amour pour le prochain et envers Moi votre Créateur.

 Votre vase, c’est-à-dire votre âme, doit être aussi clair que le cristal brillant de mille feux de Mon Amour.  Il doit être plus beau que l’arc-en-ciel, plus brillant que le soleil, plus doux que la rosée et les roses, plus malléable dans Ma main qu’un vase d’argile, plus beau et attirant que le diamant afin de porter les fruits de Mon Saint-Esprit avec Mes dons et tout Mon Amour.

De cette manière vous consolerez mon peuple et le ramènerez vers Moi, le conduisant vers son salut sur le seul chemin de Vérité avec la foi véritable en la Trinité de votre Dieu.

Oui, Je vous le dis, ce que Je transforme et transformerai en vous, n’est pas seulement pour vous, mais pour que vous soyez mes témoins et portiez Ma présence au monde entier.

Mes enfants, croyez en Moi, aimez-Moi, remerciez-Moi, servez-Moi humblement avec obéissance d’amour pour Ma gloire sur terre comme au ciel.

Amen, Je vous bénis tendrement.  Je vous aime chacun de vous et vous garde sur Mon cœur. Paix mes petits.

 

Par mon instrument d’amour Lucie du Québec en ce dimanche 14 octobre 2018.

 

Me croyez-vous vraiment?

    TROISIÈME PARTIE DU MESSAGE DU 7 ET 8 OCTOBRE 2018

Bâtissez pour rechercher l’unité des chrétiens et non pour semer la pagaille, les divisions, à cause de votre orgueil et de votre foi si tiède en Mon Saint-Esprit et mes Paroles prophétiques données au monde entier avec Puissance de Mon Saint-Nom, trois fois Saint.

Vous ne vivez même pas Mon Évangile en réalité et vous donnez des leçons aux autres!

  Commencez par donner le bon exemple, ainsi vous serez plus crédibles aux yeux d’autrui! 

Commencez à croire d’abord à Mon Eucharistie par qui Je Suis, en le prochain avec mon Saint-Esprit, pour parler à mon peuple incrédule dans sa foi et pour vous sauver mes pauvres enfants pécheurs!

Je vous le dis, l’unité ne peut se réaliser que par Ma Vérité tout entière, donnée par votre Dieu Suprême, par Mon Évangile et l’Eucharistie car Je suis le Pain de Vie. 

  Sachez que l’Eucharistie comprend toute Ma Divinité avec le Saint-Esprit dans l’invisible avec mes dons précieux pour Mon peuple. 

Je donne généreusement à certaines âmes privilégiées en ces temps, Mon don de prophétie, pour réveiller Mon peuple dans ses péchés afin de le sauver de ses misères. 

Me croyez-vous vraiment, vous Mes enfants, vous Mes prêtres?

Les paroles de Mon Évangile ont perdu comme leur crédibilité, en plusieurs de Mes enfants, car on a bien des difficultés à faire confiance en Mes prêtres maintenant.  Vous savez, pour la plupart d’entre vous mes enfants, pourquoi.  En réalité, on a perdu foi en beaucoup de Mes prêtres et cela jusqu’à Rome.

  Les prêtres sont le pont entre Dieu et les hommes, et l’Évangile un autre pont entre les hommes et Moi.

  Mon Saint-Esprit, il est dans Sa grandeur,  le lien direct avec Moi sans détour avec Mes enfants de la terre. 

Il est le rappel de Mon Évangile, de Ma Parole et Ma présence réelle en ce monde, en les âmes.

 Il est présent au temps présent et actuel avec ses Vérité de foi pour édifier, convertir, transformer, changer les cœurs. 

Il est source inépuisable de grâces et de bénédictions.

 Il est un grand mystère de Dieu. 

 

Qui l’accueille, sera comblé de Mes bienfaits!

Vous savez, l’unité en Moi de tous mes enfants de la terre, ne peut se réaliser que par Ma Vérité avec une forte foi en Dieu Trinitaire enracinée en Nous la Vigne éternelle, fruit de notre Amour incommensurable.

Cette unité ne peut se réaliser par l’humain seul, mais par le secours du Saint-Esprit de Vérité en mon peuple qui est divisé dans sa foi.

Mais la véritable foi en Moi, en vos cœurs mes enfants, est-elle réellement présente?

Foi, non pas en des dieux de toutes sortes, des religions diverses et des sectes, mais une foi véritable en Dieu, le Seul Dieu, votre Créateur et en Moi, le Fils de Dieu, votre unique Sauveur avec la Puissance du Saint-Esprit.

Mes pauvres enfants, Je suis l’ÊTRE SUPRÊME, abaissez-vous devant Moi! 

Reconnaissez votre néant, votre impuissance!

Priez davantage avec le cœur et non pas à toute vitesse.

Je veux bien croire que votre temps est précieux mais priez plus lentement avec le cœur.

Ne priez pas comme des enfants qui veulent se débarrasser de leur obligation de prier pour ressembler à de vrais chrétiens dans des assemblées, car Moi je connais le fond de vos cœurs et vos pensées.

Priez avec ferveur du fond de vos tripes, de vos entrailles avec supplication et non pas en balbutiant comme des insensés ne pensant pas une fraction de seconde à ce que vous dites!

Offrez vos prières avec un cœur sincère!  Mes enfants, priez avec cœur, tout votre cœur, rien de moins!

Prier n’est pas du temps perdu, mais un temps précieux pour offrir vos demandes pour le bien de vos frères et sœurs dans le monde.

Priez pour avoir la paix du cœur!

   Priez avec persévérance, avec des gémissements d’amour, avec toute votre âme.

Mes petits et vous mes prêtres, n’oubliez pas d’enseigner à prier aux fidèles non pas de manière précipitée

comme des robots préprogrammés à la toute hâte d’en finir avant de commencer.   Priez avec ferveur en

enseignant la prière de façon modérée dans son débit, car prier n’est pas une course, sur l’autoroute à

deux cents milles à l’heure, qui étourdit les âmes et votre Dieu.

  Ne soyez pas si nerveux, voyons mes enfants!

La modération dans la vitesse de la récitation des prières doit être prédominante pour  favoriser une dévotion efficace.

   De plus, vos prières doivent être vraiment pieusement récitées pour obtenir un climat de paix dans les cœurs et dans un lieu de prière.

 Ainsi en découleront davantage de grâces et de bienfaits pour l’humanité, car prier seulement que sur le bout des lèvres ne porte guerre de fruits mais une faible récolte par manque de foi et de ferveur.

Mes enfants, Ma leçon d’amour se termine ainsi pour aujourd’hui. J’espère que Mes paroles seront entendues, comprises et respectées davantage car Mon Paraclet, c’est Mon cadeau du ciel pour vous depuis Mon Ascension.

Je vous bénis, soyez dans Ma paix! 

Demeurez en Mon amour, abandonnés en Mon Saint-Esprit sanctificateur, formateur, guérissant et libérateur.  Amen. 

Votre Jésus a parlé par son instrument Lucie du Québec en ce dimanche 7 et lundi 8 octobre 2018.

M’avez-vous entendu!

Deuxième partie, message du 7 et 8 octobre 2018

Je ferai tomber les écailles de vos yeux par la Puissance de Mon Saint-Esprit pour que vous ne

viviez qu’en Moi seul, abandonnés en Moi, accomplissant que Mes Volontés.

Vous devez être comme Moi votre Seigneur, à Ma ressemblance, particulièrement vous, Mes serviteurs sacrés pour sauver des âmes en mon Nom pour la gloire de Dieu le Père.

  Laissez-Moi toute la place en vous, en chacun de vous, mes prêtres, mes évêques, mes cardinaux et surtout en toi entièrement, mon enfant François, le Pape actuel en Mon Église.  Me servir fidèlement, honnêtement pour sauver Mes enfants de la terre, conserver la foi intégralement, la Vérité de Dieu et les mœurs selon Mon cœur, propager Mon Évangile, laisser Dieu parler à son peuple comme Je le veux tant!

Je crie dans le désert, M’avez-vous entendu!  

 Voilà votre mission sacerdotale envers votre Seigneur Dieu.

Je vous dis que Je veillerai sur vous par Miséricorde, et vos cœurs endurcis par vos entêtements se réchaufferont dans le Feu de ma fournaise, Feu de Mon amour.

Je manifesterai Ma puissance envers vous et dans le monde entier.

 Vous devrez soit, plier l’échine devant Moi, ou tomber en enfer, si vous préférez conserver votre orgueil et si vous refusez encore de vous repentir d’un cœur sincère.

Je vous le dis, ce jour ne tardera pas à venir où vous verrez Ma Toute Puissance devant vous se dévoiler avec fracas.

Mes pauvres enfants qui doutez de Moi, et vous plusieurs de mes prêtres, retenez la Vérité de Mon Père que voici :

Votre foi est si faible concernant tout ce qui est surnaturel : mes dons, en particulier celui de la prophétie, de la guérison et des charismes en Mon Église, que vous attirez Ma grande pitié. 

Reconnaissez vos doutes, votre manque de foi et vos péchés.  Repentez-vous et croyez en la Puissance de la Trinité!

Je vous le dis, vous êtes pratiquement plus insensibles en ces temps aux manifestations de Mon Saint-Esprit, de Mes paroles de Mon Feu d’amour pour vous, que par Mes enfants d’autrefois.   Plusieurs d’entre vous, mes enfants, refusent encore de croire aux manifestations des apparitions de Ma Mère à Fatima, à la Salette et à Garabandal et ailleurs dans le monde actuellement.  Votre foi est si faible.

Mes voyants, mes prophètes souffrent devant vous.   Nombreux, vous fermez les yeux et le cœur sur Ma Présence en eux et leurs souffrances.  Par Ma bonté heureusement, il y a quelques chrétiens qui ont une véritable foi en Dieu, qui les consolent en les accompagnant avec respect et amour.   Vous voyez tout cela et vous préférez fermer les yeux de votre cœur par orgueil, vous qui ne croyez pas ou si peu au Saint-Esprit.

Je vous le dis, ils ne souffriront pas toujours, ils se réjouiront bientôt devant Ma victoire et vous vous lamenterez d’avoir manqué de foi en Moi et Ma Mère, votre Sainte-Vierge, qui pleure sur vos péchés, surtout celui de votre orgueil.

Peuple, écoutez-Moi, croyez en Mon Saint-Esprit, croyez que Je suis Ressuscité! 

Cessez de nier Mes paroles du Saint-Esprit, d’avoir autant de doutes dans votre foi attiédie. 

Je vous parle encore maintenant et vous prouverai la Puissance de Mon Saint-Esprit. 

Les bons chrétiens seront pleins de joie, les incrédules seront dans l’étonnement et la honte couvrira leur visage tout à la fois.  Vous vivrez Mon Évangile malgré vous et Je vous rabaisserai, vous les orgueilleux devant Mon peuple.  Vous verrez qui Je Suis, le seul Seigneur, le Ressuscité parmi-vous, le Sauveur, le Roi de gloire.

Hâtez-vous de changer vos cœurs, hâtez-vous de croire en Moi, en Mon Paraclet. 

Celui qui a honte de mon Paraclet, n’est pas digne d’entrer dans mon Royaume éternel!

Qui Me renie, ne peut entrer au ciel, qui a l’intelligence comprenne enfin cette Vérité de mon Père!

Qui renie le Saint-Esprit n’est pas digne de dire un seul instant qu’il croit en Moi ou en Mon Père du ciel.

Discernez Mes paroles du Saint-Esprit, ne les méprisez pas, ni mes prophètes de ces temps, car les portes du ciel vous seront fermées à tout jamais.  Je vous le dis, il vous est nécessaire de croire au Père, au Fils de Dieu et autant au Saint-Esprit pour mériter le Paradis.

Je vous donne la clé de Mon Royaume, repentez-vous, vous petits enfants si lents à croire en Nous la Trinité. 

(Troisième partie à venir).

Croyez à Mon Paraclet…le don de prophétie.

 

PREMIÈRE PARTIE DU MESSAGE DU 7 ET 8 OCTOBRE 2018


Mes enfants, imaginez-vous donc que J’ai encore des petites choses à vous dire. Je vous le dis, Je ne vais pas cesser de vous parler même si parfois on préfère que Je parle dans le cœur de Mes prophètes d’aujourd’hui, que pour eux-mêmes.  Le grand don de prophétie c’est pour le monde entier que Je l’offre généreusement.   C’est ainsi, non pas seulement pour avoir l’intimité d’un nombre restreint de Mes enfants, en leur âme, mais afin que Je puisse parler en Mon Nom à tout Mon peuple par Ma Lumière.  J’ai beaucoup d’âmes à sauver… tous Mes enfants vivant dans les ténèbres de leurs nombreux péchés.  Je suis votre Dieu de bonté, d’amour et de miséricorde, rien de moins et bien plus encore…d’une Puissance qui surpasse tout, toute imagination humaine.

À cause du péché d’orgueil, nombreux sont Mes enfants et serviteurs sacrés à la nuque raide, participant à éteindre le feu de Mon Saint-Esprit dans Mon Église.  Cela découle des conséquences de leurs péchés véniels et mortels. Je vous le dis et redis; cela est insensé de ne pas M’écouter davantage avec respect et foi, en ces temps de noirceur où s’acharne Satan pour détruire toutes les âmes et Mon Église catholique qui est gravement atteinte, présentement, dans sa crédibilité.  Elle vit, Mon Église, sa purification et cela est nécessaire.

Mon peuple est en grande perdition et ne croyez pas, mes prêtres de pouvoir les sauver vous-mêmes mes enfants, car vous manquez trop de foi pour y arriver en rejetant l’Agir, la Vérité, la Sagesse de mon Saint-Esprit que Je vous envoie par Miséricorde.  Moi seul peut tout pour mon peuple meurtri, dans les blessures de ses péchés d’où découlent de nombreuses et néfastes conséquences en leur vie, leur corps et leur âme.  La souillure, ce n’est que Moi qui peux l’arracher!  Ce n’est que Moi qui guérit les corps malades et les âmes miraculeusement selon Mes voies, Mes volontés. 

Mes pauvres serviteurs sacrés, vous finirez par être saisis vivement par Moi, par la Puissance de Mon Saint-Esprit; Je vous le dis, c’est la Vérité.

 Vous serez ébranlés plus fortement que par les ouragans qui font rage dans le monde, vos cœurs trembleront devant Mon agir.

Mes soldats d’amour, priez pour Mes serviteurs sacrés, avec persévérance, ils font tant pitié dans

leurs misères spirituelles.

 Il semble que Je sois trop dérangeant encore, pour ceux qui préfèrent leurs lois, leurs règlements de communauté, leurs autorités avec des mentalités d’austérité si grande, qu’aucune porte ne peut s’entrouvrir dans leur esprit, leur âme et leur cœur pour accueillir pleinement la Puissance de Mon Saint-Esprit, Ma Vérité.  

On aime, par orgueil, les pouvoirs, les principes plus que Mes Volontés, les idéologies même spirituelles pour réfuter encore davantage la puissance de Mon Saint-Esprit et les événements surnaturels, en ce monde, qui ne s’expliquent même pas scientifiquement, humainement tant c’est grandiose de votre Dieu, comme la danse du soleil à Fatima, Mes enfants.

C’est comme si on ne croyait pas à la grandeur, à la largeur, à la hauteur, à la profondeur, à

l’immensité de Mon Amour et de Ma Miséricorde donnés au monde actuel pour son salut.

Peuple de peu de foi, peuple à la nuque raide, peuple incrédule, peuple insouciant, peuple négligeant, peuple imbu de lui-même ne croyant même pas à la grandeur et l’importance réelle de la Puissance de Mon Saint-Esprit sur la terre, en mes enfants choisis, pour vous parler en mon Nom très Saint.  

Peuple, réveillez-vous, vous dormez encore dans votre faible foi!   

Vous finirez par avoir honte de vous-mêmes devant ceux qui croient en la Puissance de mon Saint-Esprit manifesté en ce monde par de nombreux signes et miracles à venir.

  Ils seront si nombreux ces miracles et manifestations surnaturelles pour augmenter votre foi si tiède envers Moi et le Saint-Esprit.   De même, ces miracles à venir seront pour guérir les malades qui crient et crieront, encore vers Moi, leurs souffrances avec un cœur plein de repentance.  Que Ma Volonté soit faite pour mes enfants malades, tant malades! 

 J’ouvrirai vos yeux aveuglés par l’orgueil de vos présomptions, de vos suffisances, de vos laxismes, de votre vanité, de vos obstinations, de vos prétentions, de vos égarements, de vos duretés de cœur et d’esprit et de votre supériorité, en vos âmes, pour Mon Église.

Je Suis la TÊTE DE L’ÉGLISE et non pas vous, mes serviteurs sacrés, mes

enfants, auriez-vous oublié cette Vérité si importante?

(Suite à venir, message en trois parties).

L’échelle du bonheur…le conte de la vie de Ma messagère…

L’échelle du bonheur, qui veut y grimper?

 

Une foule immense piétinait la terre y travaillant sans cesse, elle était de toute race et couleur, aimant l’argent, l’or, les plaisirs, les fêtes, les divertissements, ramassant des trésors, voyageant de tous côtés, bâtissant d’immenses immeubles, les plus hauts, pour atteindre le ciel. 

Elle s’occupait à faire pousser plus que des légumes et des fruits, polluant, gaspillant, tuant, blasphémant, volant, se droguant, s’engouffrant.  Moi, petite créature, je les regardais me demandant, mais pourquoi suis-je sur la terre, avec ce monde si bizarre, personne ne s’aime vraiment?  C’est alors que mes pieds sur terre ne voulaient plus y demeurer, CAR j’en souffrais trop.

En grimpant la montagne, j’entendis l’écho qui chuchotait :

« Viens plus haut, ne descends pas plus bas, c’est atroce, tu vas t’y brûler.  Tiens, je te prête mon échelle, viens-voir de plus près, n’aie pas peur.  N’hésite surtout pas à y déposer tes jolis pieds sur la première marche, et regarde, tu es sauvée.  Je te tiens la main, je peux te porter maintenant dans mes bras, ne pleure plus.  Aie confiance, je suis là, ne sens-tu pas que je t’aime.

  Voyant mon soulagement, il me dit : viens et suis-moi!  Veux-tu encore monter les marches avec moi, une à la fois tranquillement? 

Je me suis dit : je n’ai rien à perdre. 

Alors, je montais, une, deux, trois, quatre, cinq marches de plus.  J’ai pris le temps, de me retourner, de respirer et de regarder en bas vers cette terre connue et l’odeur qui y montait me déplaisait.  Ah!  Toute cette fumée nauséabonde, que je voyais au loin, quel brouillard, quelle noirceur, me disais-je.!  Que de lourds souvenirs!  Que de tristes événements, que je voulais tant oublier.

Comme Je désirais, respirer de l’air frais et pur, alors, j’ai continué à monter quelques marches rapidement.  Enfin!   Un peu de paix, je me disais.  Puis, me retournant, mon regard se posa sur le monde d’en bas, et, il commença à changer.  Je me suis mise à prendre en pitié ce troupeau, me disant s’il savait, ce pauvre monde, comment on est aux anges en grimpant, là-haut. Puis, soudain, un jour quelqu’un que j’aimais sur la terre, me fit signe en s’écriant : Reviens sur terre, tu montes trop vite.  Descends, voyons, remets tes pieds sur terre, m’as-tu oublié!  Prenant pitié, je suis redescendue, pour lui rappeler que je l’aimais, mais chaque pas vers le bas, ne me rassurait guerre. Les humains, transpiraient tellement la violence en méprisant le prochain, qu’elle en était devenue démesurée et incontrôlable.  Quelle pollution, me disais-je, une fois les pieds revenus au sol!  Je ne pouvais à peine respirer cet air malsain, mais je voulais…enfin vivre.

Pour un temps, J’avais fait plaisir à cette personne tout en me cherchant un refuge de paix et d’amour en revenant sur terre; cependant, que de déceptions m’attendaient.  Ne trouvant pas sur la terre, le havre de paix à la mesure des besoins que j’espérais,

l’écho se fit entendre disant de nouveau : viens, je t’attends! 

 C’est alors, que mes pieds, par la force du vent, retrouvèrent la première marche de l’échelle, le temps d’un soupir.  Ce monde, si ignoble, me semblait tant étranger en quelques sortes, dans ses misères et ses labeurs, il me troublait trop.  C’est alors, que toute heureuse et rassurée, je répondais oui, avec tout mon cœur, à cet appel plein de douceur.  Ah!  L’écho, comme je l’aimais, il était si bon pour moi.

Puis, fréquemment ne cherchant que l’amour et le réconfort, je repartais, souvent à la hâte, afin de retrouver le chemin étroit, où était située cette immense échelle avec des centaines et des centaines de marches.  Je ne voyais pas la fin des marches, tant c’était haut, et si haut, oui si haut!  Mais, plus je montais, plus c’était beau, plus il y avait une étincelante lumière radieuse émanant des rayons de paix, d’amour et de joie intérieure qui me ravissaient.  Alors, encore, on m’appelait sur la terre en bas de l’échelle, disant : tu vas trop vite pour nous, attends-nous, nous ne sommes pas prêts à aller te voir! 

En plus, on ne connaît pas cette route, comme toi, pour trouver le chemin et l’échelle!  Nous craignons d’y monter, on a peur des hauteurs et de l’inconnu!  Des voix suppliantes insistaient en disant : Non, ne nous abandonne pas, reviens!   Alors, je pris courage à nouveau, déambulant les marches lentement, en me disant : mais quand seront-ils assez rassurés pour monter, au moins, sur la première marche, seulement la première marche.

De plus, les jours, les mois, les années passaient.  Hélas!  On refusait, la découverte de l’amour, du véritable amour, qui me comblait tant.  Alors, ne supportant plus les odeurs nauséabondes de cette pollution, de plus en plus terrible, je repris le chemin étroit, la mine déçue mais avec courage, pour gravir l’échelle entre ciel et terre.

 Sur la route, j’y rencontrais des gens heureux, souriants, et remplis d’amour, qui m’aimaient même sans me connaître…quelle joie!  Quel émerveillement!  C’était comme si on se connaissait depuis toujours.   L’amour transperçait nos cœurs, d’une joie commune, tant d’affinité sans aucun effort.  Nous partagions ensemble dans une charité pure sous le vent d’une brise légère, où l’on entendit, une musique si douce et angélique que nous étions… comme au paradis.  Puis, les gens de la terre, nous criaient : vous êtes devenus fous ou quoi?  Cessez de monter si haut, nous allons vous perdre!  Si vous nous aimez, vous resterez sur la terre. Ici, il y a tout ce qu’il vous faut pour profiter de la vie en abondance et vous amuser sans cesse; restez donc avec nous.

Alors, ayant pitié d’eux, plusieurs redescendaient le cœur en peine, sachant bien que la vie sur terre, n’était pas rose.  Comment y respirer se disaient-ils, sans le véritable amour du prochain, on ne peut pas y survivre, tant il y fait froid. Mais, ils reprirent à nouveau courage, s’encourageant les uns les autres, se consolant sur les épaules de leurs amis.  Mais, pour faire la fête, entre amis, ils se disaient : retournons sur le chemin étroit, on est trop malheureux ici avec cette pollution, qui nous étouffent.  Alors, ils repartirent encore, laissant derrière eux, tout ceux qui avaient crié : êtes-vous fous ou quoi!   Mais, plus ils remontaient les marches, plus ils étaient heureux ensemble sous la brise d’un vent léger qui les caressait.   Puis, on criait fortement vers eux, à nouveau de la terre : revenez…revenez….revenez….

En percevant, à nouveau, cette musique barbare et tous ces cris délirants,

tout le tapage de ces bruits qui gênaient trop nos oreilles; alors un vif dégoût nous envahissait tout en essayant de redescendre du haut de l’échelle de la vie.  Ne pouvant résister au bien-être du véritable amour, nous avons donc rebroussé chemin, pour y trouver la véritable paix de l’âme.

 

Nous discutions alors ensemble en disant : Qu’il est bizarre ce monde!  Que de tristes souvenirs nous gardons pour celui-ci, sur les montagnes et vallées, où l’on y frappe toujours des pieds afin d’y fouler la poussière noircie.  Ce pauvre monde y creusait un gouffre pour y être englouti.

  Pourquoi ces créatures se détestent encore et s’entre-tuent sans cesse pour se noyer dans les eaux profondes des malheurs?  Ils ne savent plus ce qu’ils font, quoi!   Enfin, ils se sont regardés se disant : Pourquoi y retourner, quel cauchemar à oublier, pour toujours, après-tout.  

Là-haut, c’est notre espérance. 

Retournons sur la route de la joie!  Et c’est avec le sourire aux lèvres, qu’ils s’exclamaient :  ah!  Que c’est beau sur le chemin vers le ciel!  Tout est magnifique et grand à découvrir!   Enfin, respirons à fond!   Partons plus loin uniquement à la recherche de l’amour; voilà notre besoin à combler.  Vivons maintenant dans la joie de l’Amour, afin de vivre pour toujours.

Puis, vint un temps, et même si nous entendions à nouveau des cris de la terre, les forces nous manquèrent afin de redescendre, sur terre.  Nous étions épuisés à force de gravir les marches, pour y trouver la paix, l’amour, la joie dans la Lumière, dont nous avions tant rêvés.  Mais quel défit extraordinaire!   Déçus, oui, dans un sens, d’y être de plus en plus en haut, mais en même temps plus heureux ensemble, c’est ce que l’on se racontait.  Pourquoi, aurions-nous redescendu une dernière fois, disait-on, car en vain, cela n’en valait vraiment plus la peine d’y vivre, pour s’y battre à contre -courant, de toute façon.  L’impossible avait été fait à nos yeux. Nous étions désormais convaincus que plus jamais personne, ne nous aimerait assez, nous attendant sur la terre, avec une véritable joie et dans la charité.  Être heureux tous ensemble, c’est ce que l’on voulait.  Vivre d’amour, que d’amour de notre Créateur.

De plus, nous ne pouvions nous complaire dans ce monde si ingrat, violent, avide de richesses et de biens terrestres, dans des plaisirs si immoraux que les humains ressemblaient de plus en plus à des animaux.  Nous ne pouvions en supporter davantage, de ces souffrances que l’on nous infligeait par manque de respect sur cette terre.

Finalement, tous, nous préférions la vie là-haut.  L’on s’entraidait ensemble se disant : quand comprendront-ils, ne sont-t-ils pas, un peu comme des bêtes sauvages, perdus dans les forêts sans berger, qui les guident?  Hélas, ils se diront peut-être trop tard… si seulement on avait écouté ceux qui nous indiquaient avec sagesse le bon chemin à suivre et qui nous disaient avec amour : venez avec nous, suivez-nous dans l’échelle du bonheur avant qu’il ne soit trop tard, n’ayez pas peur! Venez, avant de vous y perdre dans cette noirceur, sous ces montagnes de poussière d’odeur nauséabonde, du fruit du mal et de la fureur de l’ennemi!

Ah!  S’ils savaient  le don de Dieu!  Ils viendraient vite nous rejoindre….mettant d’abord leurs pieds sur la première marche qui conduit au véritable bonheur. Puis, entendant le son d’une trompette venant du ciel, avec détermination, nous nous sommes mis à courir vers ce bonheur, bientôt à notre portée, sans ne plus jamais regarder en arrière, sur la terre.

 Ne les attendons plus… mes amis, l’heure vient d’atteindre le ciel pour nous!  Partons là-haut!

  Une voix douce, se fit alors entendre, disant :

Venez, l’heure a déjà sonné!  Nous vous attendions! 

 Regardez, les portes s’ouvrent devant vous!

  C’est le Palais du Roi! 

Puis, apparut une vive lumière éclatante brillante comme le diamant.

C’est alors, que des anges guidant nos pas et tenant notre Livre de Vie, nous conduisirent vers celui que nous croyions et aimions.  

Puis, tout à coup, le murmure de l’écho, tout près de nous, se fit entendre avec amour, nous disant :

« Venez, les bénis de mon Père!  Il vous attend avec joie! 

Entrez au Royaume des élus de Son Cœur! ».

Lucie du Québec, enfant de Dieu,  Parole de Jésus, 13 septembre 2018.

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